Translate

mercredi 29 janvier 2014

LECTURE DE JANVIER - "LE MYSTERE SHERLOCK"

"Le Mystère Sherlock" J.M. Erre.

"Meiringen, Suisse. Les pompiers dégagent l’accès à l’hôtel Baker Street. Cet hôtel, charmant et isolé, a été coupé du monde pendant trois jours à cause d’une avalanche. Personne n’imagine que, derrière la porte close, se trouve un véritable tombeau. Alignés dans les frigidaires, reposent les cadavres de dix universitaires. Tous sont venus là, invités par l’éminent professeur Bobo, pour un colloque sur Sherlock Holmes. Un colloque un peu spécial puisque, à son issue, le professeur Bobo devait désigner le titulaire de la toute première chaire d’holmésologie de la Sorbonne. Le genre de poste pour lequel on serait prêt à tuer…"

En voilà un roman policier bien rafraîchissant! L'histoire est assez bien menée et le suspens reste jusqu'à la toute dernière ligne. Rondement bien menée! 
Mais au-delà du côté policier du roman, il faut avouer que l'écriture est légère et qu'on y rit beaucoup! 
En plus, c'est  assez court ce qui permet de ne pas faire de pause. Il se lit d'une seule traite et on voudrait y retourner quand on a fini. 
Très bonne surprise! A lire! (voir même à relire!)

LECTURE DE JANVIER - "UN CRIME EN HERITAGE"

"Un crime en héritage" Charlaine Harris.

Une vieille dame a légué tous ses biens à Aurora. Dans la maison, cette dernière découvre un crâne humain caché sous une banquette. Elle va devoir résoudre ce meurtre sans éveiller les soupçons du voisinage.

Deuxième volet de la saga Aurora Teagarden. 
Est-ce qu'il est meilleur que le premier volet? Clairement. Mais est-ce suffisant? Pas réellement. 
Je suis assez mitigée en ce qui concerne cette saga. Je n'ai pas envie de la continuer mais en même temps, j'ai toujours envie de lui laisser une dernière chance. Donc oui, je lirai probablement le tome 3 mais sans grande conviction. Et ce n'est certainement pas le deuxième tome qui m'incite à lire le troisième. 
L'histoire est pourtant bien embarquée. Mais on se perd un peu dans un dénouement un peu trop "facile". 
Donc... A lire si vous avez un moment à perdre... 
 

lundi 20 janvier 2014

LECTURE DE JANVIER - "LE PHARE"

"Le Phare" P.D. James.

"Au large de la Cornouailles anglaise, Combe Island abrite une Fondation destinée à permettre à des personnalités éminentes de venir jouir de la quiétude de ce lieu coupé du monde et se ressourcer à l'iode marin. Outre les résidents permanents - Emily Holcombe, dernière héritière des propriétaires de l'île, Rupert Maycroft, l'administrateur de la Fondation, Adrian Boyde, le comptable, Dan Padgett, le factotum, etc. -, Nathan Oliver, un écrivain de réputation mondiale, y séjourne régulièrement, accompagné de sa fille Miranda et de son secrétaire Dennis Tremlett. Alors que l'île accueille deux nouveaux visiteurs, l'un de ses habitants est retrouvé mort dans des conditions pour le moins suspectes. Chargé de mener une enquête aussi rapide que discrète, car Combe Island doit prochainement servir de cadre à un sommet international, le commandant Dalgliesh acquiert très vite la certitude qu'il s'agit d'un crime. Mais l'île est soudain la proie d'une autre menace, beaucoup plus insidieuse, celle-ci, et qui compromet la participation de Dalgliesh... Dans le huis clos d'une île battue par les vents se trouvent réunies toutes les qualités chères aux aficionados de la " reine du crime " : évocation vivante des lieux, incursions subtiles dans la vie des personnages, sans oublier les rebondissements d'une intrigue trépidante."

C'est une bonne histoire policière mais trop longue à mon goût. Le lecteur est noyé dans un nombre incalculable de détails. Certes, cela permet de bien cerner les lieux et l'atmosphère mais c'est, somme toute, assez lourd par moment. 
A lire si il traîne quelque part chez vous... Mais si vous avez d'autres policiers sous le coude, donnez leur la priorité. 

samedi 4 janvier 2014

LECTURE DE JANVIER- "LA REGLE DE QUATRE"

"La règle de quatre" Ian Caldwell, Dustin Thomason.

"Depuis 1499, des savants tentent de décoder un chef d'oeuvre de la Renaissance, Le songe de Poliphile. Ecrit en cinq langues, orné de gravures érotiques et violentes, ce texte a résisté à tous les assauts, brisé des destins, des amitiés et des vies. Pourtant, deux étudiants de Princeton osent s'y mesurer et, au fil des messages cachés, découvrent l'histoire d'un prince du Quattrocento et l'existence d'une crypte secrète qui recèle des trésors inouïs. Ils croyaient échapper à la malédiction de cette énigme. Mais pour la défendre, certains sont prêts à mourir et à tuer."

Comment dire? Alors... Et bien... Je n'ai pas du tout aimé. Mais alors vraiment pas. Je suis limite en train de penser que c'est du mauvais Dan Brown... Alors que ma relation littéraire avec Dan Brown se limite à un roulement des yeux vers le bas suivi de convulsions... 
Et bien on a ici un roman qui est encore pire que toutes les inepties que peut écrire Dan Brown! 
C'est confus. La structure laisse à désirer. Les personnages ne sont absolument pas captivants. L'histoire part dans tout les sens. 
Bref, à oublier immédiatement.
Voilà, c'est fait.  

LECTURE DE JANVIER - LA TRILOGIE BERLINOISE- L'ETE DE CRISTAL

"La trilogie berlinoise : L'été de cristal" Philip Kerr.

"Publiés pour la première fois dans les années 1989-1991, L'été de cristal, La pâle figure et Un requiem allemand évoquent l'ambiance du Ille Reich en 1936 et 1938, et ses décombres en 1947 Ils ont pour héros Bernie Gunther, ex-commissaire de la police berlinoise devenu détective privé. Désabusé et courageux, perspicace et insolent, Bernie est à l'Allemagne nazie ce que Phil Marlowe était à la Californie de la fin des années 30 : un homme solitaire témoin de la cupidité et de la cruauté humaines, qui nous tend le miroir d'un lieu et d'une époque. Des rues de Berlin " nettoyées " pour offrir une image idyllique aux visiteurs des Jeux olympiques, à celles de Vienne la corrompue, théâtre après la guerre d'un ballet de tractations pour le moins démoralisant, Bernie va enquêter au milieu d'actrices et de prostituées, de psychiatres et de banquiers, de producteurs de cinéma et de publicitaires. Mais là où la Trilogie se démarque d'un film noir hollywoodien, c'est que les rôles principaux y sont tenus par des vedettes en chair et en°os.*Heydrich, Himmler et Goering..."

La première histoire de ce recueil est "L'été de cristal". Elle met en scène Bernie Gunther, détective privé. Nous sommes en 1936 en plein dans les Jeux Olympiques. Un homme puissant demande à Gunther de retrouver un collier qui a été volé lors de l'assassinat (et l'incendie) de sa fille et de son beau-fils. Commence alors l'enquête de Gunther. 
Le premier roman de la trilogie berlinoise m'a beaucoup plu. L'histoire en elle-même n'est pas totalement captivante mais elle se laisse lire. 
Ce qui est vraiment intéressant dans ce premier livre réside surtout dans l'atmosphère de l'Allemagne hitlérienne. Kerr nous transporte dans cette Allemagne "presque déchirée". Il nous montre bien le peuple allemand qui subit plus qu'il ne décide. Les personnages sont bien construits. On en redemande. Le livre se veut noir et sombre mais il est également léger par endroit. Kerr nous ballade tranquillement dans l'Allemagne des années 30 et c'est un véritable plaisir de s'y promener avec lui.  

LECTURE DE DECEMBRE- "BOYS DON'T CRY"

"Boys don't cry" Malorie Blackman.

"Dante attend les résultats de ses examens. Le courrier qui lui ouvrira les portes de l'université. De sa future vie. Celle dont il a toujours rêvé. Mais quand on sonne enfin à la porte, ce n'est pas le facteur, c'est Mélanie. Son ex-copine, dont il n'a plus entendu parler depuis des mois. Avec un bébé. Le sien. Le leur. Etre père à 17 ans ? Il y a de quoi pleurer. Mais les garçons ne pleurent jamais..."

Non seulement le thème est particulièrement bien choisi mais il est bien exploité.  Dante et son frère deviennent nos amis. On a une terrible envie de les protéger. Le livre parvient à nous exposer les dures réalités de la vie et la difficulté de devenir adulte, il n'en est pas pour autant moralisateur. 
Un très bon roman à mettre entre toutes les mains.

LECTURE DE DECEMBRE- "CHRONIQUES DE SAN FRANSISCO, TOME 2. NOUVELLES CHRONIQUES DE SAN FRANSISCO"

"Chroniques de San Fransisco, Tome 2. Nouvelles chroniques de San Fransisco" Armistead Maupin. 

"Au 28, Barbary Lane, Mary Ann, venue de Cleveland, poursuit depuis six mois "son initiation, tantôt glorieuse, tantôt harassante, dans cet univers aventureux qu'était San Francisco". Tous les locataires sont devenus ses amis, en particulier Michael, dit Mouse, qui, comme elle, cherche l'homme de sa vie. Ils entreprennent ensemble une croisière au Mexique qui leur permettra, après bien des tribulations, de réaliser tous les deux leur rêve. Mais ce deuxième épisode du feuilleton d'Armistead Maupin contient une révélation de taille. Mme Madrigal, l'adorable logeuse, qui s'efforce contre vents et marées, d'assurer le bonheur de son étrange famille recomposée, est en fait le père d'une de ses locataires. Cette histoire de transexualité et une affaire plus obscure de transsubstantiation à laquelle se voue une inquiétante secte religieuse sont les ressorts de ce nouveau volet d'une comédie humaine qui plaide avec humour en faveur de la tolérance et du respect mutuel."


On retrouve avec plaisir les personnages de Maupin. Ils évoluent et on aime ça! Michael est toujours mon petit chouchou! Mais là où je n'appréciais pas vraiment Mary Ann, maintenant, je l'adore. Toutefois, il faut quand même avouer que l'histoire de Madrigal est assez prévisible. En tout cas, moi je l'ai vue venir d'assez loin...
Mais très bon deuxième volet. J'attends le prochain avec impatience.







LECTURE DE DECEMBRE- "LA PEAU SUR LES OS"

"La peau sur les os" Stephen King.

"Billy Halleck, bon époux, bon père, vit dans le Connecticut et exerce son métier d'avocat à New York. Boulimique, il pèse plus de cent kilos.
Un jour, il tue accidentellement en voiture une vieille gitane. Sa position de notable lui vaut de n'être condamné qu'à une peine de principe et les Gitans sont expulsés de la ville. C'est alors que Billy commence à maigrir, et de plus en plus. Il a beau se gaver, rien ne peut enrayer cette perte de poids qui risque l'amener à une issue fatale. Terrifié, il comprend alors que le chef de la tribu gitane lui a jeté un sort..."

Bon, en un mot comme en cent, ce n'est clairement pas mon King préféré... Je n'ai ressenti aucun attachement pour les personnages. Ils sont plutôt caricaturaux à l'excès et ne m'ont pas vraiment permis d'entrer dans leur histoire.

LECTURE DE NOVEMBRE- " LE FAIRE OU MOURIR"

"Le faire ou mourir" Claire-Lise Marguier.

"Damien est un garçon trop sensible, méprisé par ses copains de classe depuis toujours et incompris de ses parents. Dès l’arrivée dans son nouveau collège, il se retrouve par miracle sous la protection de la bande de gothiques et de son leader, Samy, un garçon lumineux, intelligent et doux, en dépit de son look radical. Très vite, Damien devient Dam, adopte piercings et vêtements noirs et, surtout, trouve auprès de Samy un véritable ami, et peut-être plus, au point de déclencher des représailles chez son père, contre ces « mauvaises fréquentations ». Au fur et à mesure des pages, le lecteur découvre la profondeur de la souffrance de Dam : depuis longtemps il a pris l’habitude de se scarifier les cuisses, incapable qu’il est d’exprimer sa souffrance et sa solitude. Il lui faut chaque soir « libérer son sang » pour se sentir mieux. « Tant que je saigne, je suis vivant », dit-il. Car Dam a peur, de tout le monde et surtout de lui-même. Samy, à l’inverse, est un garçon bien dans sa tête et dans son corps, et sait dire très naturellement son attirance pour Dam. Les deux garçons finissent par s’afficher ensemble au collège et tant pis si on les traite de « lopettes satanistes ». Résistant à la colère paternelle, Dam retrouve Samy en cachette, pour parler, écouter de la musique et s’embrasser. L’amour entre les deux garçons est si puissant qu’on pourrait espérer qu’il libère Dam de sa souffrance. Le jour de son anniversaire, les deux garçons se retrouvent dans sa chambre et le titre du roman trouve enfin son explication : faire l’amour pour la première fois… ou mourir."

Très belle histoire qui ne tombe absolument pas dans le pathos. Toutefois, un bémol, la fin aurait mérité un choix clair et tranché. La double fin m'a un peu laissée perplexe, comme si l'auteur n'avait pas voulu faire de mal à son personnage sans pour autant en écarter la possibilité. 

LECTURE DE NOVEMBRE- "CHRONIQUES DE SAN FRANSISCO"

"Chroniques de San Fransisco" Armistead Maupin.

"Les seventies sont sur le déclin, mais San Francisco, la fureur au coeur et au corps, vibre encore d'une énergie contestataire et s'affiche dans les rues aux couleurs d'enseignes et de néons tapageurs. Tout droit venue de Cleveland, Mary Ann Singleton, vingt-cinq ans, emprunte pour la première fois les pentes du "beau volcan". Elle plante son camp au 28 Barbary Lane, un refuge pour "chats errants". Logeuse compréhensive et libérale, Mme Madrigal règne en matriarche sur le vieux bâtiment qui abrite une poignée de célibataires : Mona, rédactrice publicitaire, son colocataire Michael, chômeur et disciple de "l'amour interdit" et le beau Brian Hawkins, coureur de jupons insatiable."

Peut-on vivre trente ans sans jamais avoir toucher un Maupin? Oui on peut! Est-ce qu'on peut résister à Maupin une fois qu'on y a goûté? Oui on peut! Est-ce qu'on en a envie? Absolument pas! 
Les personnages sont très attachants. On adore les aimer ou on adore les détester! Chacun se fait son opinion sur les personnages. Personnellement, celui que je préfère c'est Michael! Il est à tomber parterre ce monsieur! L'évolution des personnages est aussi très intelligemment menée. Une très grande envie de lire la suite! 

LECTURE D'OCTOBRE- "LE PORTRAIT DU MAL"

"Le portrait du mal" Graham Masterton.

"Un portrait de douze personnages au visage en décomposition... La toile est l'oeuvre d'un certain Waldegrave, ami d'Oscar Wilde et passionné d'occultisme, mais elle est sans valeur et plutôt médiocre. Alors pourquoi la mystérieuse Cordélia Gray veut-elle à tout prix s'en emparer? Quel est le secret du portrait? Qui sont les douze personnages? Vincent Pearson, l'actuel propriétaire du tableau, découvre un lien entre cette œuvre démoniaque et une série de meurtres particulièrement abominables qui secouent depuis quelques mois la Nouvelle-Angleterre..."

Il donne très envie ce petit résumé. Et que dire de la couverture! Et pourtant... L'histoire est très bien imaginée mais est vraiment très brouillon. On voit arriver la fin à des kilomètres et on est un peu déçu de se rendre compte que le livre ne nous emporte pas très loin. Mais les amateurs de gore s'y retrouveront. Ce qui nous a le plus dérangé est le lien entre ce livre et Dorian Gray. Cela semble un peu alambiqué voir un peu naïf. Bref, on ne dira pas que c'est un mauvais livre, car ce serait mentir. Mais ne vous attendez pas non plus au roman de l'année... 

LECTURE DE SEPTEMBRE- "ET UN JOUR DE PLUS"

"Un jour de plus" Jonas Gardell. 

"Quelques jours révolus, au moment de Noël avant l'an 2000, des vies s'entrecroisent... Celles de Pia, célibataire de trente ans qui traîne sa solitude au café, d'Anna et Hakan marié depuis dix ans et de Henning, un vieillard solitaire qui écrit au courrier des lecteurs. Avec un humour caustique, à la fois tendre et cruel, Jonas Gardell dresse le portrait acide de gens ordinaires face à leur vie qui fiche le camp, tout simplement."