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samedi 4 janvier 2014

LECTURE DE JANVIER - LA TRILOGIE BERLINOISE- L'ETE DE CRISTAL

"La trilogie berlinoise : L'été de cristal" Philip Kerr.

"Publiés pour la première fois dans les années 1989-1991, L'été de cristal, La pâle figure et Un requiem allemand évoquent l'ambiance du Ille Reich en 1936 et 1938, et ses décombres en 1947 Ils ont pour héros Bernie Gunther, ex-commissaire de la police berlinoise devenu détective privé. Désabusé et courageux, perspicace et insolent, Bernie est à l'Allemagne nazie ce que Phil Marlowe était à la Californie de la fin des années 30 : un homme solitaire témoin de la cupidité et de la cruauté humaines, qui nous tend le miroir d'un lieu et d'une époque. Des rues de Berlin " nettoyées " pour offrir une image idyllique aux visiteurs des Jeux olympiques, à celles de Vienne la corrompue, théâtre après la guerre d'un ballet de tractations pour le moins démoralisant, Bernie va enquêter au milieu d'actrices et de prostituées, de psychiatres et de banquiers, de producteurs de cinéma et de publicitaires. Mais là où la Trilogie se démarque d'un film noir hollywoodien, c'est que les rôles principaux y sont tenus par des vedettes en chair et en°os.*Heydrich, Himmler et Goering..."

La première histoire de ce recueil est "L'été de cristal". Elle met en scène Bernie Gunther, détective privé. Nous sommes en 1936 en plein dans les Jeux Olympiques. Un homme puissant demande à Gunther de retrouver un collier qui a été volé lors de l'assassinat (et l'incendie) de sa fille et de son beau-fils. Commence alors l'enquête de Gunther. 
Le premier roman de la trilogie berlinoise m'a beaucoup plu. L'histoire en elle-même n'est pas totalement captivante mais elle se laisse lire. 
Ce qui est vraiment intéressant dans ce premier livre réside surtout dans l'atmosphère de l'Allemagne hitlérienne. Kerr nous transporte dans cette Allemagne "presque déchirée". Il nous montre bien le peuple allemand qui subit plus qu'il ne décide. Les personnages sont bien construits. On en redemande. Le livre se veut noir et sombre mais il est également léger par endroit. Kerr nous ballade tranquillement dans l'Allemagne des années 30 et c'est un véritable plaisir de s'y promener avec lui.  

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